Fusées-Mon coeur mis à nu-Et autres fragments posthumes

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Auteur : Charles Baudelaire

Genre : Classique

Édition : Folio (coll. Classique)

Nombre de pages : 480p.

Prix : 8.20

Ma note : 14/20






Résumé :
«Je veux faire sentir sans cesse que je me sens comme étranger au monde et à ses cultes», écrit Baudelaire à sa mère, le 5 juin 1863, dans une lettre où il explique le projet de Mon cœur mis à nu. En effet, le «cœur» qu’il met à nu n’est pas un cœur qui s'épanche en émois ou qui révèle ses secrets. C’est un cœur qui se gonfle de ressentiments.
Seules quelques notes ont été conservées de ce livre «rêvé». On y trouve la trace d’une pensée provocatrice et paradoxale, dans une forme concentrée. Ces fragments n'en sont pas moins, comme l’écrivait leur premier éditeur, Eugène Crépet, en 1887, «le résumé de la vie intellectuelle et morale du poète». S’ouvre avec eux une seconde vie de l’œuvre de Baudelaire, plus fantasmée qu’accomplie, traversant ces années au cours desquelles le poète se recrée dans ce qui le détruit.


Mon avis :

J’ai lu ce livre car vous le savez désormais, je suis en partenariat avec Folio et ils m’ont donné l’opportunité de chroniquer ce livre. Je ne sais pas si on peut le considérer tels un roman car ce sont des fragments posthumes, riches ou l’on retrouve la personnalité de Baudelaire qui ne laisse pas indifférent par les pensées qu’il laisse paraitre aux travers des lignes de ces divers feuillets regroupés.

C’est une lecture qui m’a intéressé car j’avais l’impression de fouiller dans les notes de l’auteur, d’avoir des fragments de Baudelaire. Je sais que ce n’est pas une lecture banale, mais je trouve que c’est une lecture à laisser sur son bureau, ou mieux sa table de chevet, et le  lire petit par petit. C’est une lecture également qui n’intéressera peut-être pas le grand public, dans le sens où  il faut déjà aimer Baudelaire, mais aussi ce genre de lecture ou la structure n’existe pas vraiment si je peux le dire ainsi. C’est tout de même une lecture riche, qui laisse réfléchir. Personnellement, elle m’a donné envie de me replonger dans le classique et surtout à relire Baudelaire pour y comprendre ses particularités. C’est un livre riche, qui induit le questionnement et qui induit aussi de relever de jolies citations :

« Ce qu’il y a d’enivrant avec le mauvais gout, c’est le plaisir aristocratique de déplaire. »

Je crois que ceci représente bien les perles que l’on peut retrouver dans ce livre.
C'est donc un livre à lire, à découvrir pour son originalité et les notes que l'on y retrouve.

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